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18.06.2008
Ces petits riens…
J’ai « raté » mon lit samedi.
Ouais, j’avais pas allumé la lumière, et puis il est grand, y a pas de raison de passer à côté normalement.. Et ben si !… Pof, je me jette sur mon lit et pof – ha ben nan, j’avais visé trop à droite.. –
Et hier, allez savoir comment je me suis retrouvée avec une grande trace noire sur la moitié du menton..
Franchement, vous croyez que quelqu’un me l’aurait dit ? les gens à qui j’ai taxé du feu ? le serveur qui m’a servi un jus de fruit pendant que je lisais à une terrasse ?
Ben non, c’est quand je vais aux chiottes – soit, approximativement une heure après être sortie de ma voiture – que je me vois, dans le miroir, avec cette grande trace noire de khol ou de cendres…
Bande de connards ! ( l'absence de miroir dans ce pauv’rade était tout à fait envisageable ! )
Note à moi même : la prochaine fois que je croise quelqu’un avec un truc sur la gueule, je le lui dis.
Et ce matin, je m’appelle le mec réseau…
- Ouais, salut Gars, le serveur a encore un problème, j’ai plus de connexion internet, ni mail ni net – rendez vous compte, j’peux pas lire le monde.fr avec mon ptit café du matin ?! Ô desespoir.. Donc oauis, Vous les gars de l’informatique, pas capable de maintenir un réseau constant, propre, sans plantage…Evidemment que j'en rajoute....Venez me régler ce problème, j’ai un mail important à envoyer, il poireaute depuis hier ! »
- Ok, j’arrive, on va te régler ça…
- Haaa, merci, c’est cool, viens, Sauveur, viens me rétablir tout ça
- Bon…. Voyons voir… ( il pianote une minute )
- Alors bon, c’est quoi ?
- Ben je sais pas, je cherche, je comprends pas, il répond pas…
Bon, je prends mon mal en patience, je bouquine Lylo avec mon café, à la recherche d’un concert gratos pour demain, le monde attendra…
Finalement, le mec se lève et…
… Rebranche le câble réseau.
- « Voilà, c’est bon, c’est réglé »…
- ………………………….. Ouais, Ok ! …………………merci !
16:24 Publié dans Moi, egoîstement Moi | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
12.06.2008
le confort d'un lit chauffé

Ou est-il obligatoire, pour bien vivre, d’avoir quelqu’un avec qui partager sa bouffe, son pieu, ses poils de cul dans les chiottes, ses ciné ou son blasement politique au 20h ?
Est-ce indispensable, et est-cela qui conditionne une vie agréable ?
Tout le débat vient d’une amie, avec qui je discutais hier, qui est avec un charmant garçon, elle va bientôt emménager, mais voilà, c’est pas la passion…
Elle doute même de son amour – redondant, elle m’avait déjà évoqué ce doute ya quoi.. 6 mois !? –
Ce à quoi je réponds : mais ma bonne amie, quand y a un doute, y a pas de doute !
Pourquoi veux-tu rester avec quelqu’un qui ne te fait pas vibrer ?! Depuis le début de ton histoire, tu doutes, tu n’as jamais senti d’amour – de ta part du moins – alors pourquoi s’enfermer, pourquoi ne pas laisser sa chance au hasard, la vie, et qui sait, à un homme qui te fera vibrer ?!
- Maaaaiiiis, il est gentiiiil…
- …………………. ( que répondre à ça ?)
- Nan, et puis, c’est un garçon bien, il a des valeurs, et puis, il prend soin de moi, j’me sens bien avec lui, même si je ne ressens pas la tite flamme.
- Ok, mais des mecs biens, avec des valeurs, et attentionnés, il en existe plein ! ( dédicace ) mais tu ne peux – hélas – pas forcer l’amour, et ouais, et donc mieux vaut se laisser libre pour donner sa chance à un mec tout aussi bien, à qualités égales, mais à vibrations supérieures.
- Ouais, Isia, ouais, mais j’ai 32 ans ! Faut que je me pose et commence à construire, là ca fait un an, lui il veut bien – il veut bien, quelle horreur ! quelle terme ! – et j’y suis attachée ( « attaché » ! entendez vous cela ! elle veut faire sa vie avec un homme dont elle est « attachée » !…
- …………………….. ( que répondre à ça ? )
Cette panique du temps, ce non espoir en sa bonne étoile, je peux la comprendre.. j’ai pu la ressentir, et ne jetterai la pierre à personne, que faire et que dire quand on tombe que sur des misérables, des déséquilibrés, des infidèles ou des menteurs ?
Croire encore en la nature humaine, et faire fi du passé, même si c’est difficile, et refaire confiance, à la vie, aux hommes, au hasard..
Et ne pas se presser.
Ne pas être pressée évite de prendre pour argent comptant le premier beau-parleur qui passe.
Ne pas être pressée permet de relativiser et ne pas se précipiter à âme perdue dans une relation, sans pour autant amoindrir les effets d’une belle rencontre.
En fait l’âge de la raison, c’est lorsque son esprit réussit à motiver ( ou ralentir ) un peu le cœur, et lorsque le cœur motive la raison.
Cela nous rend plus posé et finalement, normalement, moins attaché à ce qu’en pense le plus grand nombre. Se foutre de ce que pense les autres, ou du physique, quelle liberté !
Mais lorsque la raison pousse trop le cœur, et l’écrase, quelle tristesse.. Adieu âme d’enfant, rêve de conte ou d’amour, ne laisser place qu’au décompte du temps, comme « l’âge normal de construire », et s’ancrer dans les conventions de notre si belle société ( hurk )
Mais comment réussir à outrepasser cette pression qu’on s’inflige à soi même ?
Et puis, ne pas être pressée, ne pas être en demande et en attente du prince charmant, c’est savoir apprécier la solitude. Pas une solitude systématique, pas solitaire, mais indépendant, ou libre dans ses demandes d’affection..
Car nos amis, not’ famille nous procure un certain « amour » mais ne remplace cet amour intime qu’on recherche tous..
Peut-on se contenter de ce simulacre pour être heureux ? Est-ce suffisant ?
En général, cet amour de substitution est – paradoxalement – plus fort, plus tangible et résistant au temps… Je ne doute pas que certaines amitiés et l’amour que me porte ma famille durera jusqu’à ma mort.. Alors que..
Alors qu’on est jamais sûr, même en plein mariage, que notre cher et tendre le sera toute sa vie.
Alors, pourquoi avoir à tout prix ce besoin irrépressible, pour « vivre heureux » de ce conjoint.
Le terme est intéressant, d’ailleurs…
Conjoint comme conjouir ?..
On peut compatir, comme on peut conjouir…
On partage sa peine, comme on partage sa joie.
Hein non, conjoint comme joint avec, uni.
Simplement. Qui forme une unité donc, un ensemble. Le couple.
Peut-on être heureux sans vivre « uni », ou « en couple » ?
Peut on vivre pour soi ?
Peut on être heureux si individu ?17:48 Publié dans La vie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
06.06.2008
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12:02 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.06.2008
Les perles des collègues...
Rhha, ces collègues, avec qui on n'a pas le choix, il faut travailler.
On les choisit pas toujours, j'en ai quelques-uns des sympas, mais je ne cherche pas à me lier plus que ça avec mes colégionnaires, c'est comme ça..
D'autant que mon poste, au final, c'est donner des ordres... Vendre à un client, puis retransmettre ses besoins et directives aux services Informatique ou Production. Et si ca ne suit pas ( en terme de délai ou de qualité ) ben.. je gueule. Ouais, et j'suis pas une gentille. Surtout devant la connerie.
Alors pourfois, certains collègues, pour justifier une erreur, une bourde, ou un manquement ( délai ou qualité ) tentent des explications hasardeuses, tentent d'emmêler leur interlocuteur - moi ! - par un charabia informatique ( pff ) et ce sous-estimement m'agace.
La bêtise m'agace, d'une manière générale, je ne suis pas patiente, et ne sais pas trop prendre sur moi pour les cas de grandes conneries.
Et hier, avec un collègue, pause clope.
Moi : - Ouaaaiis, coucou, ca va ? ( parfois, il m'arrive d'être sympa et sociable )
Lui : - Ouais, pfff, fatigué..
- Ha, ben j'comprends, moi aussi, j'suis claquée..
- Ouais, mais bon, moi, c'est d'la fatigue intellectuelle ...
- .....
15:42 Publié dans Malgré tout, je bosse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.06.2008
Hannibal
MB s'est lâché ce week end. Il m'appelle, cool, samedi, on se raconte nos vies respectives, not'vendredi arrosé, on parle concert, principes de musique, etc..
Lorsqu'il me balance qu'il est tombé par hazard sur mon blog.
Ouais, aveu .
Comme ça, sans que j'aies grillé quoi que ce soit, il m'avoue avoir lu " un peu " ( ha ha ha, très drôle ) et être tombé dessus en allant, de lien en lien, en commançant par taper Meetic ( et pourquoi tu tapes meetic sur go.ogle, garçon, s'il te plait ? ) et il est tombé sur un blog, puis deux, puis de lien en lien...Moi.
Mouais.
Certes, je dois avouer apprécier l'honnêteté, au final, du bonhomme.
Mais le "par hazard" est largement remis en doute par le Vodka Club, de même que sa promesse de l'arrêt définitif de la lecture de ce journal intime.
Donc forcément, c'est biaisé.
A partir de maintenant, vous ne pourrez plus suivre les frasques bretonnes, que ce soit ce que j'en pense, ce que je ressens, ce pour quoi je suis blessée ou heureuse, etc, etc
( Donc Mojito Lol, toi qui me demande si on est ensemble, si c'est un plan cul ou un relation, etc. et bien.. je ne te répondrai pas !)
Et qu'ensuite, histoire d'en rajouter une couche, il m'avoue, comme ça, au détour d'une conversation, qu'une nana - avec qui il avait pris un verre, un soir, sur le port, quand il faisait beau - cette nana donc, qui a l'avantage de vivre pas loin de chez lui, dans le trou perdu de la bretagne - dinait avec lui et ses potes ce vendredi et a été étonné ( elle lui en a fait part par texto ) qu'il soit parti si vite en fin de soirée... ( hôôôooooo, pauve choute ! ) ( dégage Connasse ) ( si tu savais ma cocotte ! c'est pas une, ni deux, mais trois fois qu'il te fera le coup ! ) bref, MB a cumulé, et tout ça au téléphone.
Donc déjà que je commençais à être bien saoulée de son absence - ou plutot de son éloignement - je dois avouer que.. ça cumule.
Bref, à part ça, week end mouvementé et chargé...Ciné, "Française", bien .
Taboo, Hommes / femmes : ça s'est joué à un point.
Resto, crémaillère, danse.. le train train quoi.
Allez, je file, ça bosse aujourd'hui.
14:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : paname





